Sécurité

2011-2020 Décennie de la Sécurité Routière

Proclamée par l’Assemblée Générale des Nations Unies

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Avec un simulateur on apprend à conduire dans des situations délicates ou dangereuses que l’apprentissage pratique sur auto école ne permet pas, par exemple la conduite avec différents scénarios d’intempérie, de pluie, de vent, de neige, de verglas, de grande chaleur, en route, en autoroute, en piste, en montagne, en plaine, en vallée, en tunnel.

Le simulateur permet aussi la simulation d’accident pour apprendre comment les éviter et réagir correctement en cas de problème.

Avec les simulateurs vous bénéficiez de la meilleure expertise de la sécurité routière et vous rejoignez les meilleures autoécoles du monde qui utilise cette technologie qui fait chaque jour ses preuves en matière de réduction des accidents de la route et la maitrise du risque routier.

L’apprentissage avec le simulateur assure une traçabilité en temps réel de la progression de l’apprentissage selon une logique interactive qui corrige les erreurs en permettant au candidat d’analyser et d’améliorer en permanence sa conduite.

Aujourd’hui au Maroc les simulateurs de conduite font leur entrée sur le marché avec des logiciels adaptés et d’autres traduits en arabe et en marocain.

Les simulateurs commercialisés sur le marché marocain neufs ou recyclés sont accompagnés essentiellement par deux logiciels stars AE traduit en marocain et Stars AF en français.

D’autres logiciels (voir détails sur le site) peuvent être commandés notamment pour l’apprentissage de la conduite économique et écologique ou pour la maitrise du risque routier en entreprise.

La nouvelle pédagogie du simulateur apporte une référence et une différence pour les auto écoles et les centres de formation de sécurité routière qui souhaitent investir dans la qualité et la sécurité d’une conduite responsable pour un transport durable.

Les simulations permettent de développer et de valoriser les bons comportements et conditionnements réflexes. Ils permettent aussi de corriger les défauts de conduite et ce individuellement et sans risques, même dans les situations les plus dangereuses que peut rencontrer un conducteur.

Les scénarios de simulation sont organisées selon une difficulté croissante, peuvent être adaptés aux contextes de pratique, aux équipements et aux règlements en vigueur.

Les simulateurs permettent un gain de temps de formation avant la prise en main d’un véhicule réel, limitent les déplacements des stagiaires (tout sur le même lieu) et permettent entre autres choses l’entraînement répétitif sur des situations difficiles à maîtriser jusqu’à l’atteinte du niveau de compétence désiré.

Les simulateurs par leur pédagogie adaptée aide à atteindre les objectifs de réduction des accidents et des victimes des routes.

Le Rapport sur la sécurité routière dans le monde 2013 donne des informations sur 182 pays où vivent au total 6,8 milliards de personnes, soit presque 99% de la population mondiale. La méthode standardisée qui y est employée permet d’établir des comparaisons internationales. Il convient de noter qu’en plus du texte principal, on y trouve des profils d’une page pour chaque pays participant, ainsi qu’une annexe statistique.

 

Rapport de situation sur la sécurité routière dans le monde 2013

Objectif d’une décennie: sauver 5 millions de vies

«La Décennie d’action pour la sécurité routière 2011-2020 est une occasion fantastique qu’il faut saisir» a déclaré le Dr Etienne Krug, Directeur du Département OMS Prévention de la violence, du traumatisme et du handicap. «Le Rapport de situation sur la sécurité routière dans le monde 2013 nous fournit les informations nécessaires pour suivre les progrès. Il nous revient maintenant d’unir nos efforts en vue de parvenir à l’objectif de la Décennie d’action: sauver 5 millions de vies. »

Proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies, la Décennie d’action est une chance historique pour les pays d’inverser la tendance qui, si rien n’est fait, devrait se traduire par environ 1,9 million de décès sur les routes chaque année d’ici à 2020. Elle a été lancée le 11 mai 2011 par les gouvernements du monde entier en vue de renforcer les capacités de gestion de la sécurité routière dans les pays, d’améliorer la sécurité de l’infrastructure routière et des réseaux de transport en général, d’améliorer la sécurité des routes et des véhicules, de modifier le comportement de tous les usagers de la route et d’améliorer les soins prodigués après les accidents.

L’OMS apporte son soutien aux efforts déployés dans ces domaines en particulier par l’intermédiaire du Projet pour la sécurité routière dans dix pays (RS10), lequel a pour but de fournir, en collaboration avec les partenaires, des orientations techniques sur l’élaboration et l’application de la législation, la conduite de campagnes dans les médias, la collecte de données et les soins en cas de traumatismes.